vendredi 27 décembre 2013

Campagne arachidière 2013-2014 : La CNCAS met 6,125 milliards de f CFA dans le circuit

Campagne arachidière 2013-2014 : La CNCAS met 6,125 milliards de f CFA dans le circuit

Communiqué du Conseil des ministres du jeudi 26 décembre 2013

 



 Le Conseil des Ministres s’est réuni, le jeudi 26 décembre 2013, au palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, son Excellence, Monsieur Macky SALL. Ouvrant la séance, le Président de la République a présenté ses vœux de Noël à la Communauté chrétienne. 

  Il a chaleureusement félicité les fidèles chrétiens qui ont prié dans une ferveur partagée avec l’ensemble de la Nation, pour la consolidation d’un Sénégal de paix et de prospérité. Le Chef de l’Etat a adressé ses remerciements au Khalife Général des Mourides pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité spéciale, lors de sa visite à Touba, en prélude à la célébration de la 119ème édition du Grand Magal de Touba, événement marquant de la vie nationale et occasion forte de communion et de prières. Il a souligné que les fêtes et autres célébrations religieuses représentent dans notre pays, des évènements importants pour les populations ainsi que des moments de recueillement et de prières pour un Sénégal uni, dans un consensus dynamique pour bâtir un progrès économique et social. Pour cette raison, le Président de République a réitéré ses directives au Gouvernement pour l’appui, dans la mesure des possibilités de l’Etat, de toutes les communautés religieuses du Sénégal, par le moyen d’une programmation concertée préalable avec les religieux concernés, des interventions des services de l’Etat sollicités. A ce propos, le Chef de l’Etat a marqué toute l’attention qu’il porte à la mise en œuvre du Programme national d’Assistance aux Manifestations religieuses et coutumières (PRAMARC). Il a aussi demandé au Premier ministre de veiller, en 2014, à l’intensification des réalisations du Programme de modernisation des cités religieuses, notamment : les travaux engagés à Touba, à Tivaouane, à Médina-Gounass, Médina Baye, Popenguine, dans l’attente de l’extension des interventions à d’autres localités concernées. Le Chef de l’Etat a saisi l’occasion de la tenue du 16 au 21 décembre 2013 de la 14ème Foire internationale du Livre et du Matériel didactique (FILDAK), pour rendre un vibrant hommage au Président-poète Léopold Sédar Senghor, arraché à notre affection le 20 décembre 2001. Il a également souligné sa volonté de promouvoir l’écriture, la lecture, les écrivains et le livre. Dans le même cadre, le Président de la République a magnifié, au nom de la Nation, l’œuvre de toutes les générations d’écrivains sénégalais, qui ont activement contribué au développement de notre culture, à l’éducation des citoyens et au prestige du Sénégal. Le Chef de l’Etat a invité le Gouvernement à engager, sans délai, l’exécution d’un Plan national de réhabilitation des bibliothèques et des centres de lecture et à veiller, dans chaque établissement scolaire et universitaire, au bon fonctionnement des bibliothèques. Il a, par ailleurs, exprimé son soutien et ses encouragements à l’initiative du Professeur Iba Der THIAM, en association avec les enseignants, les chercheurs et le CODESRIA, de mise en œuvre d’un projet global d’écriture de l’histoire générale du Sénégal, des origines à nos jours. Le Président de la République a invité le Gouvernement à renforcer exceptionnellement et substantiellement les ressources allouées au Fonds d’aide à l’édition, en vue d’accroître le nombre de publications de livres, sous le double sceau de la qualité et de l’accessibilité. Il a, en outre, demandé au Gouvernement d’appuyer davantage les maisons d’édition, notamment au plan fiscal, afin de rendre le coût du livre moins onéreux pour les éditeurs et donc plus accessible pour les populations, en particulier les élèves, étudiants, enseignants et autres lecteurs. Le Chef de l’Etat a aussi chargé le Gouvernement, de mettre en œuvre, sans délai, un plan de restructuration des Nouvelles Editions africaines du Sénégal (NEAS), société dont le rôle d’impulsion, en complément aux actions des structures d’édition privées, est essentiel pour la promotion du livre et de la lecture. Sur ce point, le Président de la République a attiré l’attention du Gouvernement, sur la nécessité d’intégrer dans la nouvelle politique de l’édition, la prise en compte des livres écrits dans nos langues nationales et leur vulgarisation. Le Chef de l’Etat a invité le Gouvernement à encourager dans la production cinématographique, l’adaptation des œuvres nationales. Le Président de la République a engagé le Gouvernement à veiller à la protection légale des œuvres littéraires réalisées par nos concitoyens et à assurer, dans le respect de la législation en la matière, la promotion du livre numérique, compte tenu du contexte de développement de l’économie numérique. Le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de relancer l’organisation du Grand Prix du Président de la République pour la promotion du Livre, en y prévoyant des récompenses spéciales pour les femmes et les jeunes écrivains. Le Président de la République a demandé au Premier ministre d’organiser dans la première quinzaine de 2014, un Conseil interministériel sur le livre et la lecture. Concluant sa communication, le Chef de l’Etat a, informé le Conseil, de l’audience qu’il va accorder, à l’issue de la séance, à la communauté des écrivains du Sénégal, en vue d’arrêter le Plan national de Relance de l’Ecriture du Livre et de la Lecture (PERLE). Le Premier Ministre a présenté au Conseil une communication rendant compte des activités gouvernementales en mettant l’accent sur : - La Conférence régionale sur les enjeux transfrontaliers ; - La réunion du Comité de pilotage de l’audit physique biométrique des agents de l’Etat ; - La réunion interministérielle sur le sucre ; - La réunion de préparation du Groupe consultatif. Concernant le Groupe consultatif, le Premier Ministre a révélé que la réunion de préparation, qu’elle a présidée le mardi 24 décembre 2013, a permis de constater la finalisation des documents et notes techniques portant sur les principales thématiques sectorielles. La rencontre a également été l’occasion de stabiliser l’agenda de l’événement et de lancer le processus qui va assurer une meilleure participation des partenaires bilatéraux et multilatéraux, du secteur privé national et international. Complétant le Premier ministre, le Ministre de l’Economie et des Finances a donné au Conseil, des informations supplémentaires sur l’état d’avancement des travaux de préparation du Groupe consultatif, prévu à Paris au mois de février prochain. Le Ministre de l’Economie et des Finances a, par ailleurs, informé le Conseil de l’accord conclu avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international dans le cadre de l’ISPE (Instrument de Soutien à la Politique économique). Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a évoqué la mission dépêchée par le Chef de l’Etat en République Centrafricaine, pour s’enquérir de la situation des ressortissants sénégalais et leur apporter l’assistance nécessaire. Il a aussi abordé la coopération avec certains pays asiatiques. Le Ministre a enfin rendu compte des travaux de la 4éme Conférence générale des Ambassadeurs et Consuls généraux, dont la cérémonie officielle d’ouverture a été présidée le jeudi 26 décembre 2013 par le Chef de l’Etat, avec comme thème : « Diplomatie économique ». Le Ministre du Commerce, de l’Entreprenariat et du Secteur informel a présenté au Conseil une communication portant en particulier sur le sucre et d’autres denrées de grande consommation et à caractère stratégique. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait au Conseil une communication portant essentiellement sur le déroulement de la campagne agricole. Le Ministre a indiqué qu’après deux semaines de campagne, 13.140 tonnes ont été collectées dans la zones centre et nord (Fatick – Foundiougne – Kaolack – Guinguineo - Diourbel et Matam). Le Ministre a fait noter le démarrage non encore effectif dans les régions de Ziguinchor et de Kédougou, pour raison de longueur de cycle des cultures. Il a révélé le financement de 6,125 milliards FCFA, à la date du 23 décembre 2013, par le CNCAS pour les besoins de la campagne en cours. Il a aussi informé du règlement depuis le 20 décembre 2013, des créances dues aux opérateurs semenciers auprès de la CNCAS, pour un montant de 8,9 milliards FCFA. Le Ministre de l’Intérieur a fait au Conseil une communication portant essentiellement sur le bon déroulement du Magal de Touba et sur l’état des travaux de préparation du Gamou de Tivaouane. Le Ministre a, en outre, informé le Conseil de l’incendie qui a ravagé le village de Médina Ngayène dans le département de Linguère, en relevant l’importance des dégâts matériels et des pertes de biens. Face à ce sinistre, le Chef de l’Etat a décidé d’envoyer une délégation gouvernementale pour exprimer la solidarité et la compassion des autorités. Il a également préconisé la mise en œuvre rapide d’un plan d’urgence de soutien en vivres et en matériaux de construction. Le Ministre de la Culture et du Patrimoine est revenu sur le déroulement de la FILDAK, avant de remercier vivement le Chef de l’Etat pour sa volonté de conduire une nouvelle politique culturelle, reposant sur une vision cohérente et intégrée du développement. Le Président de la République a, à son tour, félicité le Ministre pour l’organisation réussie de la 14eme édition de la FILDAK et son engagement pour le secteur. Il a ensuite félicité le Ministre de l’Intérieur, pour l’implication de son département dans le bon déroulement du Grand Magal de Touba, mais également le Ministre des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement pour la bonne tenue du système des transports et de sécurisation des routes ainsi que l’ensemble des Ministres impliqués dans le Grand Magal.

lundi 23 décembre 2013

Evaluation de l’état nutritionnel des patients hospitalisés: Focus su le service de médecine CHN de Pikine


 
Le Docteur Amadou ndiaye Diop s'est exprimé dans un entretien qu'il nous accordé sur la situation nutritionnelle des patients hospitalisés dans un service de médecine interne en banlieue dakaroise. Selon le Docteur, la  population d'étude comportait 30 femmes et 20 hommes d'âge moyen 48,4 ± 18,5 ans avec une prédominance de la tranche d'âge 40-59 ans. Et Plus de la moitié de nos patients n'ont pas de revenus. Pour le Docteur, les mesures de la circonférence brachiale et du pli cutané tricipital ont permis de mettre en évidence une dénutrition par diminution de la masse grasse chez 30% des femmes et 40% des hommes.
Selon le score MNA, 50% des patients avaient un risque de dénutrition et 32% étaient dénutris. Seuls 18 patients ont bénéficié d'un dosage simultané de la CRP et de l'albumine. Parmi ces 18 patients, 2 seulement avaient une hypoalbuminémie sans rapport avec un syndrome inflammatoire. Il ajoute que l'apport calorique journalier était inférieur aux besoins énergétiques théoriques dans 88% des cas, un seul patient avait des apports énergétiques supérieurs à ses besoins.

Il termine ces propos en faisant une conclusion en ces termes"La malnutrition est donc fréquente chez les patients hospitalisés en médecine interne. Les apports énergétiques dans notre hôpital sont très souvent insuffisants. Ceci requiert des mesures rectificatives pour améliorer le pronostic de nos patients".
 
 
 
Le Docteur Amadou ndiaye Diop s'est exprimé dans un entretien qu'il nous accordé sur la situation nutritionnelle des patients hospitalisés dans un service de médecine interne en banlieue dakaroise. Selon le Docteur, la  population d'étude comportait 30 femmes et 20 hommes d'âge moyen 48,4 ± 18,5 ans avec une prédominance de la tranche d'âge 40-59 ans. Et Plus de la moitié de nos patients n'ont pas de revenus. Pour le Docteur, les mesures de la circonférence brachiale et du pli cutané tricipital ont permis de mettre en évidence une dénutrition par diminution de la masse grasse chez 30% des femmes et 40% des hommes.
Selon le score MNA, 50% des patients avaient un risque de dénutrition et 32% étaient dénutris. Seuls 18 patients ont bénéficié d'un dosage simultané de la CRP et de l'albumine. Parmi ces 18 patients, 2 seulement avaient une hypoalbuminémie sans rapport avec un syndrome inflammatoire. Il ajoute que l'apport calorique journalier était inférieur aux besoins énergétiques théoriques dans 88% des cas, un seul patient avait des apports énergétiques supérieurs à ses besoins.

Il termine ces propos en faisant une conclusion en ces termes"La malnutrition est donc fréquente chez les patients hospitalisés en médecine interne. Les apports énergétiques dans notre hôpital sont très souvent insuffisants. Ceci requiert des mesures rectificatives pour améliorer le pronostic de nos patients".
 
 
Le Docteur Amadou ndiaye Diop s'est exprimé dans un entretien qu'il nous accordé sur la situation nutritionnelle des patients hospitalisés dans un service de médecine interne en banlieue dakaroise. Selon le Docteur, la  population d'étude comportait 30 femmes et 20 hommes d'âge moyen 48,4 ± 18,5 ans avec une prédominance de la tranche d'âge 40-59 ans. Et Plus de la moitié de nos patients n'ont pas de revenus. Pour le Docteur, les mesures de la circonférence brachiale et du pli cutané tricipital ont permis de mettre en évidence une dénutrition par diminution de la masse grasse chez 30% des femmes et 40% des hommes.
 
 
 
 Selon le score MNA, 50% des patients avaient un risque de dénutrition et 32% étaient dénutris. Seuls 18 patients ont bénéficié d'un dosage simultané de la CRP et de l'albumine. Parmi ces 18 patients, 2 seulement avaient une hypoalbuminémie sans rapport avec un syndrome inflammatoire. Il ajoute que l'apport calorique journalier était inférieur aux besoins énergétiques théoriques dans 88% des cas, un seul patient avait des apports énergétiques supérieurs à ses besoins.
Il termine ces propos en faisant une conclusion en ces termes"La malnutrition est donc fréquente chez les patients hospitalisés en médecine interne. Les apports énergétiques dans notre hôpital sont très souvent insuffisants. Ceci requiert des mesures rectificatives pour améliorer le pronostic de nos patients". 
 
 Evaluation de l’état nutritionnel des patients hospitalisés: Focus su le service de médecine  CHN de Pikine
 
 

vendredi 20 décembre 2013

Appui à la libre circulation des personnes et la migration en Afrique de l’Ouest


En Afrique de l’Ouest, les migrations représentent un enjeu considérable tant par les drames qu’elles provoquent, que par les opportunités qu’elles représentent. La mobilité et la libre circulation peuvent en effet être une source de développement. L’approche commune de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur la migration souligne justement la priorité fondamentale que constitue la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace CEDEAO. Selon le premier principe de cette approche, libre circulation constitue non seulement « une composante essentielle de l’intégration régionale » permettant « une meilleure insertion de l’économie ouest africaine dans la mondialisation », mais également un levier pour réduire « la pression migratoire sur les frontières extérieures de la CEDEAO ».
Le projet d’“Appui à la libre circulation des personnes et la migration en Afrique de l’Ouest”, lancé en Juin 2013, fait directement référence à ce principe et soutient la Commission de la CEDEAO, ses États Membres et la Mauritanie. Le projet vise à maximiser le potentiel de développement que représentent la libre circulation et la migration en Afrique de l’Ouest à travers le soutien à la mise en œuvre des Protocoles sur la Libre Circulation des Personnes et de l’Approche Commune sur la Migration de la CEDEAO.
Financé par l’Union européenne à presque 24,5 millions Euros sur une durée de 57 mois, ce projet est mis en œuvre par un consortium composé de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), du Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD) et de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), en étroite coordination avec la Commission de la CEDEAO.

Migration infos monte au créneau pour dénoncer le traitements inhumains des ouvriers migrants à Singapour

Nous dénonçons  le traitement accordé aux  ouvriers migrants à Singapour. L’interpellation de ces migrants par la police entre dans un contexte de racisme programmé.Nous saluons la voix de Amnistie internationale contre ces agissements

jeudi 19 décembre 2013



Un étudiant perd son oeil gauche, ses camarades exigent son évacuation en France
Les jours qui viennent s'annonce houleux à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Dakar). Interné hier à l'hôpital Principal de Dakar suite aux affrontements entre forces de l'ordre et étudiants, l'un d'eux a fini par perdre son œil gauche. Pour l'heure, ses camarades de l'UCAD en Assemblée Générale pas plus tard que ce matin ruminent leurs colères. En effet, ils exigent son évacuation immédiate en France. 
L'atmosphère très tendue dans les universités par les temps qui courent, les étudiants rejettent les réformes universitaires augmentant les frais d'inscription de 25. 000 à 75. 000 F CFA. et les tickets de restauration de 75 à 200 F CFA (petit déjeuner) et de 150 à 400 F CFA (déjeuner et diner). . 

Un autre étudiant en faculté de médecine du nom d’Ibrahima Diouf  a perdu l’usage d’une de ses mains après avoir reçu une balle blanche. C’était lors du front entre les forces de l’ordre et les étudiants à l’UCAD. Ces derniers qui fustigeaient l’attitude du ministre de  à l'enseignement supérieur égard l’avaient déclarés persona non grata dans l’enceinte de l’UCAD. C’est pourquoi les étudiants s’étaient levés comme un seul homme pour dire que le ministre était indésirable à l’UCAD au moment où Marie Teuw Niane effectuait une visite à l’université. L’étudiant qui a reçu la balle est actuellement à l’hôpital principal.
Mais Ibrahima Diouf n’est pas le seul étudiant blessé. 



Migration : Lampedusa, les images de la honte

 lampedusa-honte
De nombreux migrants clandestins qui se croient tirés d’affaire en échappant à la mort en mer, déchantent rapidement une fois les pieds posés sur le sol européen où ils sont soumis à des « traitements épouvantables, d’après la Commission européenne.
L’indignation de Bruxelles a été provoquée par la diffusion d’une vidéo montrant des migrants dans le centre d’accueil de Lampedusa, la petite île au sud de l’Italie, dénudés et attendant dans le froid pour être « désinfectés ». Diffusée par la TV italienne RAI 2 lundi soir, la vidéo filmée en cachette par l’un des résidents du camps de Lampedusa, a provoqué l’émoi en Italie. Médias, opinion publique et responsables politiques sont unanimes à dénoncer les conditions d’accueil des migrants clandestins dans ce centre surpeuplé. Depuis des mois, des milliers de migrants en provenance de pays d’Afrique et du Moyen orient débarquent sur cette petite île saturée où ils sont accueillis dans des conditions « indignes d’un pays civilisé », concède la présidente de la Chambre des députés italienne, Laura Boldrini. La maire de Lampedusa, Giusi Nicolini, n’a pas hésité pour sa part, à comparer ce centre pour migrants à un « camp de concentration ».
Le chef du gouvernement italien Enrico Letta a affirmé qu’une enquête approfondie allait être diligentée pour jeter la lumière sur ces dépassements. Il a menacé les responsables de « sanctions ». De son côté, l’UE a « ouvert une enquête sur les traitements épouvantables dans beaucoup de centres de rétention, dont celui de Lampedusa », a assuré la commissaire européenne Cecilia Malmström. Bruxelles où le sommet européen de jeudi et vendredi, devrait évoquer la question de l’immigrations clandestine, a menacé l’Italie de sanctions.


Source:La lettre Méditerranée

mercredi 18 décembre 2013

Sénégal : mal être et rejet, les autres conséquences de la migration clandestine


Si il y a quelques années, partir clandestinement pour chercher du travail en Europe ou dans un pays d’Afrique était une solution qui fonctionnait, aujourd’hui ce n’est plus le cas. Au Sénégal, comme ailleurs, le migrant ne fait plus recette. La crise économique en Europe, la fermeture des frontières, la chasse aux migrants touchent directement l’Afrique. Une malédiction. Chaque jour ils sont nombreux à rentrer au pays les mains vides. Du fait de leur échec et de leur périple difficile les migrants malchanceux sont affaiblis psychologiquement. Rejetés par leur famille et leurs proches, considérés comme fous, ils sont mis au ban et souvent voient les liens familiaux rompus. Des années passées dans la clandestinité les ont empêchés de voir leur femme et leurs enfants si bien qu’une fois de retour, le décalage est difficile à rattraper.
Dans la région de Louga, au nord du Sénégal, sur la route en direction du fleuve, frontière naturelle avec la Mauritanie, la migration est presque une tradition. Et les réalisations des migrants en sont la preuve: maisons à étage, dispensaires, écoles… De l’étranger ou en rentrant, les migrants qui ont réussi le montrent.
Ceux qui échouent par contre, font profil bas. Cissoko* est l’un d’eux. Il est là, grand, élégant, les mains croisées sur la table. Il parle la tête penchée en avant. Doucement, il se confie à voix basse et veut garder l’anonymat. C’est qu’il a encore un peu honte de son parcours qui a été long et difficile. Raté en fait. Un périple humiliant pour rien. Il est arrêté et malmené par la police à peine la frontière mauritanienne passée. Le voyage commence mal, Cissoko aurait dû le prendre comme un signe. Tenace, il s’est accroché. Comme beaucoup de jeunes en Afrique, il a grandit bercé par les histoires des grands frères, des cousins, qui réussissaient leur vie ailleurs et revenaient les poches pleines.
En plus, on raconte que le voyage fait l’homme. Alors comme il avait des problèmes avec sa famille il raconte avoir voulu prendre la route pour trouver son destin. Chez lui, dans la région de Louga, il n’y a pas grand chose à faire : l’agriculture et l’élevage sont des tâches difficiles et il n’y a ni usine ni entreprise qui pourraient occuper les bras ballants des jeunes sans activité. Comme beaucoup avant lui, il a pris la route, direction le Maroc.
Les désillusions de la migration
Il a d’abord fait « escale » et a passé du temps en Mauritanie avant d’arriver au Maroc. La route est longue quand on part clandestinement, on ne sait jamais quand on pourra passer et il faut s’arrêter en route pour gagner de quoi continuer le voyage.
En Mauritanie c’est un compatriote qui va l’aider : « Un jour il m’a donné deux montres que j’ai réussi à vendre au marché, ce qui m’a permis de commencer à cotiser pour acheter de la nourriture . » Vivre d’entraide et de petits boulots, c’est le quotidien de beaucoup de migrants. Sauf que la frontière entre débrouille et illégalité est fragile. Cissoko, un peu naïvement, pensait pouvoir se débrouiller, trouver un travail décent, vivre confortablement et envoyer de l’argent à sa famille.
Tout ne sera qu’échec, loin des espoirs de réussite qu’il avait nourris.
« Quand j’ai quitté le Sénégal c’était dur. J’avais envie de faire quelque chose, j’avais envie d’être un homme digne, je n’avais pas envie de tricher. »
La réalité le rattrape vite. Il finit par passer au Maroc où la situation des migrants est encore plus précaire les contraignant à agir encore plus dans l’illégalité : « Je me suis rendu compte que les gens avaient été formaté par la situation, tellement elle était difficile: il n’y a pas de respect, c’est fatiguant, c’est dur… Tu n’as aucun problème pour manger. Mais c’est tout. Sinon tu es maltraité, tu te sens indigne, et tu subis le racisme… »
Après quelques temps d’errance, la désillusion aidant, Cissoko a voulu rentrer au Sénégal. Mais en partant il pensait pouvoir accéder à un certain statut social ce qui lui aurait permis d’être vu « comme quelqu’un de meilleur ».
Pendant son exil, Cissoko a croisé beaucoup de migrants qui avaient réussi et beaucoup d’autres qui faisaient des boulots « sales et indignes ». Il n’a connu que la désillusion.
« En partant je pensais que le Maghreb et l’Europe c’était la belle vie. Même si ce n’était pas l’Europe, le Maroc était si proche que l’on est à mi-chemin du bonheur pour moi. C’est l’idée que j’avais. Mais dès que je suis arrivé, j’ai tout de suite été abattu par la situation. »
Tiko*, la quarantaine, témoigne lui aussi de la difficulté de la vie en situation irrégulière. Ce pêcheur du quartier de Guet-ndar à Saint Louis raconte n’avoir jamais été tenté par la migration : « et puis j’ai des amis qui sont rentrés et qui m’ont dit que c’était très facile, alors je suis parti pour l’Espagne. » Là-bas il se retrouve à cueillir des fruits pour des agriculteurs peu scrupuleux.
De ses années passées dans la clandestinité, il ne garde pas de très bons souvenirs. Lui aussi a perdu courage à maintes reprises. Lui aussi s’est retrouvé dans des situations auxquelles il n’avait pas pensé. Lui aussi témoigne de la rudesse de la vie: « Les gens consomment de la drogue, prennent de l’alcool. Les gens perdent la tête. »
Difficile retour
Ils perdent la tête et ils deviennent fous. Voilà ce que l’on dit des migrants qui reviennent en ayant échoué. En rentrant Tiko n’avait pas grand chose, mais a pu assurer son retour. Il dit avoir été tellement déprimé, tellement perdu, qu’il a consommé de la drogue pour arrêter de penser, ne plus déprimer. Mais il s’est vite repris. Avec une famille à charge il était difficile de se laisser aller trop longtemps.
Pour Cissoko par contre les choses ont été beaucoup plus difficiles : « Je voulais rentrer mais je n’avais pas d’argent pour revenir. D’ailleurs en rentrant je n’avais que 1000 FCFA en poche, malgré tous les mois passaient dehors. »
C’est une bonne âme qui le ramasse et qui lui permet de faire le voyage du retour. « En rentrant j’ai fini par faire des insomnies et j’ai consommé de l’alcool. J’avais peur de la drogue. L’alcool était plus simple à consommer. La situation a finit par mal tourner. J’ai emprunté de l’argent partout pour pouvoir boire. Jusqu’à ce que ça soit trop et j’ai alors décidé d’arrêter. » En devenant alcoolique, Cissoko a cherché un moyen pour oublier sa solitude. Il a finit par rencontrer une association qui l’a aidé à se réinsérer et via laquelle il explique aux plus jeunes que l’immigration clandestine n’est pas la solution.
Aujourd’hui il a regagné sa dignité après avoir passé des années, perdu, là au milieu des siens.
« Quand je me souviens de certains comportements je me demande si je n’étais pas fou. J’ai fait des erreurs. »
Stigmatisation et exclusion familiale
Oumar Diack le coordinateur de Fédération des Associations du Fouta pour le Development parle volontiers des « personnes déréglées ». « Il y a des émigrés qui reviennent les mains vides, un peu déréglés, il y en a qui prennent des substances. L’espoir s’est envolé ils pensaient revenir et soutenir leur famille, mais la situation a été différente et ils reviennent en se sentant mal. Ça pose problème dans les communautés, car souvent au lieu de les accompagner, on les pointent du doigt. Au niveau des familles il n’y a que la mère qui les soutient, mais ce n’est pas assez. »
Rokhaya Gaye, assistante sociale parle beaucoup de cette situation. Depuis quelques jours seulement elle travaille à Mery, un peu plus à l’intérieur des terres, le long du fleuve Sénégal, au cœur de la région de migrations. Avant, elle travaillait à St Louis, ville portuaire, d’où les pirogues de pécheurs ont servi un temps à faire le trajet jusqu’aux îles Canaries.
La migration est un phénomène tellement répandu qu’elle témoigne de ses effets néfastes sans problèmes.
« Si quelqu’un quitte le Sénégal pour rejoindre la France ou les USA et revient les poches vides il est stigmatisé. On dit qu’il n’avait pas de travail, qu’il avait de mauvaises fréquentations. » Les migrants seraient partis pour profiter de la vie plutôt que pour aider leur famille. « Les gens pensent que la personne passait son temps à faire des rencontre, qu’elle se droguait, surtout si la personne est restée des années sans revenir. On dit alors que la personne est porteuse du VIH. Car il y a eu des cas de transmission du VIH. »
Rokhaya Gueye sait que la réalité est bien différente et que ces personnes sont en détresse, qu’elles ont besoin de prise en charge après avoir vécu une expérience traumatisante et que la stigmatisation ne les aide pas.
« La personne est rejetée par sa famille, elle perd ses amis. On pense que la personne est folle car elle a l’air perturbée. Les gens qui rentrent sans argent ne sont plus considérés avec respect. Ils sont délaissés par leurs familles, leurs amis, l’entourage. Psychologiquement ils sont affaiblis, consomment même de la drogue. Et l’Etat ne se préoccupe pas de ses cas »
Source:seneweb

lundi 16 décembre 2013

Ordures à Dakar: Khalifa Sall indexe le laxisme des autorités étatiques



 Khalifa Sall ferme


Le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall a tenu à apporter des éclairages sur ce qui a conduit à la grève des éboueurs rendant la capitale malpropre et puante.
« Sur un budget de 12 milliards FCFA prévus pour Dakar, l’Etat n’a remis à la mairie que la somme de 7 milliards FCFA. Les 5, 5 autres milliards ont servi à liquider des arriérés et autres dépenses. Une somme en deçà des besoins » a indiqué le maire socialiste.
Selon lui, cet avertissement a été adressé à toutes les autorités concernées « J’ai relancé toujours ces autorités quand la menace était plus précise, mais mes actions sont restées sans suite » dit-il.

vendredi 13 décembre 2013

Le Communiqué du Conseil des Ministres du jeudi 12 Décembre 2013


Le Communiqué du Conseil des Ministres du jeudi 12 Décembre 2013


Le Conseil des Ministres s’est réuni, le Jeudi 12 décembre 2013, au palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, son Excellence, Monsieur Macky SALL.
Préalablement à l’ouverture de la séance, le Président a fait observer une minute de silence à la mémoire de l’ancien Président Madiba Nelson MANDELA, rappelé à Dieu la semaine dernière. Le Chef de l’Etat a ensuite rendu un vibrant hommage au charismatique leader africain.
 
A ce propos, il a indiqué que par son  œuvre intarissable imprimé à jamais dans nos  consciences, Nelson MANDELA restera toujours parmi nous. Il demeurera un symbole permanent de dignité, d’humilité, de pardon et de lutte pour la communion et l’égalité des personnes, mais également un symbole d’unité.
 
Le Président de la République a rappelé en MANDELA, une source d’inspiration perpétuelle pour la consolidation des nations et de la paix internationale.
 
Tout en souhaitant un repos éternel paisible à Madiba, le Chef de l’Etat a renouvelé ses condoléances et celles de la nation au peuple sud-africain, au Gouvernement et au Président de l’Afrique du Sud.
 
Le Président de la République a tenu à saluer l’admission de notre compatriote Ousmane SOW, un artiste de dimension mondiale, à l’Académie française des Beaux Arts. Cette admission qui fait l’honneur du Sénégal et de l’Afrique mérite les félicitations et la reconnaissance de la nation sénégalaise toute entière.
 
Au titre de sa communication du jour, le Chef de l’Etat a abordé dans un premier point, la question de la relance du secteur des Transports aériens. Il a souligné, à ce sujet, l’importance primordiale qu’il accorde à cette question. Dans la dynamique de construction d’un Sénégal émergent, le Gouvernement devra, dès à présent, engager les voies et moyens de faire du Sénégal, une plateforme aéroportuaire de référence dans la sous-région et en Afrique. A cet effet, notre pays doit conforter son avantage compétitif dans l’optique d’une relance pour la modernisation durable du secteur des transports aériens.
 
Aussi, le Président de la République a demandé au Gouvernement de mettre en œuvre, sans délai, un plan de modernisation des aérodromes du Sénégal, avec une phase d’urgence concernant les localités à fortes potentialités touristiques.
 
Le Chef de l’Etat a invité le Gouvernement à donner une priorité aux dessertes de la Casamance (Ziguinchor, Kolda et Cap-Skirring). Il a ainsi engagé le Gouvernement à accentuer le désenclavement aérien de Saint-Louis, de Matam, du Sénégal Oriental, particulièrement la zone de Kédougou et celle du Parc de Niokolo koba.
 
Le Président de la République a ordonné au Gouvernement d’assurer une prise en charge immédiate du processus de relance et de finalisation des travaux de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), avec dans l’urgence, la mise en route d’actions impératives de reprise des activités de construction au niveau du site.
 
Le Chef de l’Etat a exigé du Gouvernement, la prise de toutes les dispositions utiles pour la livraison de l’aéroport en fin 2014.
 
Le Gouvernement devra également engager les diligences indiquées pour l’exploitation optimale de la nouvelle plateforme aéroportuaire qui sera d’un atout catalyseur pour le développement national.
 
Toutefois, l’exploitation de cette infrastructure ne saurait réussir sans la réalisation d’un Centre national de services à standard international, mais également sans un pavillon national crédible et dynamique, a-t-il précisé.
 
Abordant le second volet de sa communication consacré à la campagne de commercialisation agricole, le Président de la République a demandé au Gouvernement, après la fixation des prix au producteur par le CNIA, d’assurer un suivi permanent du déroulement des activités de commercialisation agricole, afin d’éviter toute forme de spéculation.
 
Dans cet esprit, chaque département doit faire le point hebdomadaire sur l’état des marchés, leur niveau d’approvisionnement et les prix pratiqués, en vue d’utiliser les mécanismes de régulation des Services du commerce intérieur.
 
 
Le Président de la République a, sur un autre registre, demandé au Gouvernement d’assurer la préservation foncière des exploitations maraîchères au niveau de la zone des Niayes.
Dans le même esprit, le Chef de l’Etat a invité le Gouvernement à accentuer la protection des filières tomate et oignon, afin d’assurer des revenus substantiels  aux exploitants. Dans cette perspective, le Président de la République a informé le Conseil qu’il compte rencontrer à l’intérieur du pays, au courant du 1er trimestre 2014, les agriculteurs, pêcheurs et artisans par le biais de leurs organisations professionnelles.
Le Ministre des Forces Armées, assurant l’intérim du Premier Ministre, a fait au Conseil une communication rendant compte des activités gouvernementales. A ce propos, le Ministre a mis en exergue :
  • la réunion portant sur la campagne de collecte des semences et de commercialisation des arachides ;
  • l’Assemblée générale de l’Amicale des administrateurs civils ;
  • l’atelier sur la transition numérique ;
  • la situation des enseignants de la FASTEF.
Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait au Conseil une communication faisant le point du déroulement et des résultats du Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité.
Le Ministre a également informé le Conseil de l’évolution de certains conflits qui ont cours dans le continent.
Le Ministre de l’Economie et des Finances a rendu compte au Conseil de sa participation aux Assises de l’Entreprise, en apportant des éléments de clarification sur certaines questions soulevées par le patronat lors de la rencontre.
Le Ministre des Infrastructures, du Transport et du Désenclavement a fait le point sur l’état de réalisation des pistes de production et du désenclavement de certaines localités du pays. Le Ministre a indiqué à cet égard que dans la seule région de Sédhiou, 320 kilomètres de pistes ont été réalisés.
Le Ministre de l’Intérieur a fait au Conseil une communication qui a porté, entre autres, sur l’état des préparatifs du Grand Magal de Touba. A ce sujet, le Ministre a souligné que pour l’essentiel, les facteurs concourant à une bonne tenue de l’évènement étaient parfaitement maîtrisés.
Le Ministre de l’Energie a complété le Ministre de l’Intérieur en donnant l’assurance d’une mise à disposition de l’électricité en quantité et en qualité, pour couvrir les besoins du Magal.
Le Ministre de la Fonction publique, du Travail, du Dialogue social et des Organisations professionnelles a présenté au Conseil, les résultats définitifs de l’audit physique et biométrique des agents de l’Etat. A la suite de l’exposé, le Conseil a décidé d’une mesure de suspension temporaire de tous les salaires des onze (11) mille agents qui n’ont pas été recensés, en attendant que les concernés se manifestent, pour régulariser leur situation, le cas échéant. A défaut, les procédures de radiation définitive qui s’imposent, seront enclenchées.
Le Ministre du Tourisme et des Transports aériens a présenté au Conseil un programme national de réhabilitation des aéroports régionaux, qui concerne essentiellement les aéroports de : Cap-Skirring, Ziguinchor, Saint-Louis et Matam.
Le Ministre du Commerce, de l’Entreprenariat et du Secteur informel a rendu compte des conclusions de la 9ème session de la Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui s’est tenue à Bali, en Indonésie, du 03 au 06 décembre 2013.
Relevant le succès enregistré par la réunion, le Ministre a informé de l’adoption de quatre (4) décisions majeures en faveur des Pays les Moins Avancés (PMA), leur permettant d’améliorer leur accès aux marchés internationaux.
Par ailleurs, le Ministre a fait le point au Conseil, des dispositions prises par son département pour identifier et recenser les entreprises en difficulté, dans l’objectif de proposer des mesures de relance et de redressement appropriées.

mardi 10 décembre 2013

Célébrations de la vie de ce grand chef rappellent que d'une autre icône: Martin Luther King:

Ce qui est souvent négligé ou complètement à l'écart de toute la reconnaissance / l'admiration de leur vie et qui fonctionne est le fait que les deux insisté sur le renforcement de leurs révolutions dans le respect de l'humanité de leurs adversaires quelque ignoble.

Ce principe humanitaire globale signifie que tandis que les institutions devaient être implacablement opposée et abattu par tous les moyens disponibles, ce qui devait être fait par la violence le moins possible à la vie et la dignité humaine.

Notre pays, notre monde, toutes les sociétés construites autour de l'inégalité crier à la révolution, mais les gens altruistes avec perspective historique et un aperçu hésité parce que la révolution signifie généralement violation de la vie et de la dignité de la retranché, ainsi que l'innocent. Mao a dit révolution doit être perpétuelle, mais parce que son était si violent, il est mort.

Madiba et MLK deux nous ont appris que les révolutions peuvent être sanctionnés, non violente et donc civilisé, et la transformation.

Pierre Ceresole a dit que le changement social positif se produit uniquement lorsque nous travaillons avec ce qui est mieux dans nos adversaires.

Le cadeau de Mandela pour nous tous est la source d'inspiration pour attaquer les inégalités comme il le faisait: en devenant révolutionnaires pour la vie, tout en tenant rapide de notre respect pour tous ... y compris ceux qui privent le moins puissant de leurs droits, leur santé et leur humanité.

Que Dieu nous donne la volonté de révolte et de continuer à se révolter jusqu'à ce que nous avons libéré nos sœurs et nos frères, nos neveux et nièces, et tous ceux qui sont privés d'espoir, ici et partout, tout en libérant leurs oppresseurs et nous de la complicité dans leur dégradation.

mardi 3 décembre 2013

Migration


Ce n’est pas nouveau que des personnes quittent leur foyer pour trouver du travail, ou pour échapper à la guerre, aux catastrophes naturelles, à la pauvreté, à la persécution, à l’inégalité, ou à la faim. La migration a toujours existé et existera toujours. Ça a toujours été un projet risqué, qui laisse de nombreuses personnes très vulnérables à l’exploitation et aux mauvais traitements, qu’elles déménagent à l’intérieur de leur pays ou dans un autre pays.

Il est estimé qu’une personne sur sept a migré. On compte de plus en plus de femmes – presque la moitié de tous les migrants – qui migrent de plus en plus souvent seules. De plus en plus d’enfants migrent également seuls, et non avec leur famille. Ce peut être une expérience terrifiante, voire même mortelle.

Migration infos reconnaît le courage et la force mentale de ceux qui veulent bâtir une vie meilleure pour eux-mêmes et pour leur famille. Mais elle veut que la migration soit un choix pris en connaissance de cause, et elle fait campagne pour que les migrants soient correctement protégés par la loi. Migration Infos croit en une vision positive de la migration : les migrants devraient être accueillis chaleureusement car ils apportent de nombreux avantages à leur pays d’accueil, et non pas seulement à ceux qu’ils ont laissé derrière eux.
S.C.T

lundi 2 décembre 2013

Migration clandestine: la Guinée vers une aide pour le retour des migrants guinéens


Au cours d’une rencontre tenue, l’Organisation Internationale de la Migration(OIM), a présenté son projet sur l’intégration des migrants guinéens au pays d’origine, afin de les soutenir  pour leur retour en Guinée. Cette journée d’échanges et d’informations sur le Projet Suisse d’Assistance au retour volontaire et à la réinsertion, a été financée par la Suisse, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Belgique, le Pays-Bas et l’Union Européenne. 
Dans ses propos, le chef de mission, M. Kaba Amihere,  a fait remarquer que  ce programme est mis en œuvre par la mobilisation internationale pour la migration. L’OIM en partenariat avec le gouvernement guinéen visent à faciliter l’intégration des migrants guinéens qui ont volontairement sollicité de revenir dans leurs pays.
Poursuivant,  M. Kaba  a également  indiqué  ceci «pour le cas spécifique de la Suisse, en 2005, nous avons reçu dans l’année 7 retournés et depuis cette date  ce chiffre a augmenté. En 2006, nous avons reçu 14 et 18 en 2009 retournés volontaires dont une femme. Vingt-quatre (24) retournés  pour 2011 et  en 2012, nous avons eu 50 dont un mineur. Dans l’année 2013 jusqu’à la date d’hier, nous avons reçu et assisté 76 bénéficiaires dont le nombre va certainement augmenter avant la fin de l’année», a expliquer le point focal du projet.
Pour sa part,  le point focal du projet, Marie Louise HABA,  s’est accentuée sur   l’objectif principal du programme.  Selon elle,  c’est   une aide  au retour est de prévenir aux déroutes et l’échec migratoires des migrants guinéens en situation difficile en Suisse notamment et de soutenir le programme d’intégration durable et bénéficiaire en Guinée tout en luttant  contre la migration illégale.
Avant de rajouter que  les  différents participants du programme  d’aide au retour sont majoritairement jeunes dont l’âge varie entre 16 à 30ans.  « Nous aidons des jeunes de 16 et 30 ans mais  nous avons eu aussi des cas d’adultes de 56ans mais aussi des femmes, des filles mères et des enfants ».
De son côté,  la ministre des Guinéens de l’étranger, Mme Rougui Barry,  a  fait savoir la préoccupation de son département par rapport aux  Guinéens vivant à travers le monde. A-t-elle expliqué. « Notre préoccupation est de connaitre la population guinéenne à travers le monde. Notre département a eu à travailler dans ce sens pour se mettre en connexion avec nos compatriotes à travers le monde» a-t-elle indiqué.
Ensuite, Mme Rougui Barry  a déclaré que « le gouvernement guinéen a mis en place les frais pour l’achat des logiciels et a pu former des agents tout en établissant un fichier qui va  permettre de faire tout ce travail. Ce recensement va permettre non seulement d’identifier la population guinéenne à travers le monde mais également de remettre les guinéens une carte conciliaire afin de permettre d’identifier la localité des résidences de ces guinéens tout en remettant d’office des passeports. Ce qui va d’ailleurs faire rentrer  des recettes».
Pour terminer, elle a invité  le représentant de l’OIM en Guinée et les consulats d’appuyer la Guinée au programme de recensement des Guinéens de l’étranger pour mieux aider la population guinéenne.

Source:Mariama Woundé Diallo


mardi 26 novembre 2013

5 eme Anniversaire de PressAfrik

 
 
 
Le premier jour est consacré à un atelier sur la régulation de la presse en ligne avec comme thème central : «Emergence de la presse en ligne au Sénégal : Enjeux et perspectives». Il aura lieu le jeudi 28 à l’hôtel King Fahd Palace ;

- Il est prévu au deuxième jour vendredi 29 des actions citoyennes et humanitaires avec un don de sang, un dépistage du diabète et de la tuberculose en plein air au rond point du Jet d-eau avec l'appui du ministère de la Santé

- Pour le troisième jour samedi, un grand cocktail dinatoire (carton d'invitation exigé)
  

vendredi 15 novembre 2013

La migration n'est pas seulement une affaire d'homme

Qui a dit que la migration était une affaire d’hommes ? Elles apparaissent de plus en plus nombreuses dans les chiffres. Les femmes, dont le cliché nous martèle qu’elles sont faibles, sont aussi ces voyageuses au long cours, des aventurières volontaires et tenaces, capable de mener leur famille de l’autre côté des frontières d’un pays qui ne leur offre pas d’avenir.