Discuter de la problématique, impact et enjeux de l'exploitation des ressources #pétrolières et #gazières. Sensibilisation des populations et des décideurs sur les défis et impacts de l'exploitation des ressources #pétrolières et # #environnementaux #sociaux gazières au #Sénégal et une planification pour atteindre toutes les couches sociales de la population et toutes les parties prenantes impliquées dans la gouvernance du secteur. "Les ressources naturelles appartiennent au peuple"
mercredi 30 janvier 2013
mardi 29 janvier 2013
Stratégie fédérale «Migration et santé 2008 à 2013»
Un cinquième
de la population se compose de personnes d’origine étrangère. Elles
représentent un quart de la population active et contribuent, dans une large
mesure, au financement de notre système de santé. Leur état de santé est,
toutefois, moins bon que celui des autochtones. Le Conseil fédéral a chargé
l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) de mettre en place le programme
national Migration et santé à l’intention de la population migrante vivant en
Suisse.
La migration
et la santé constitue un thème clé de la politique de santé. En effet, pour
préserver voire améliorer le niveau de santé de l'ensemble de la population, il
importe d'accorder une attention particulière à la population migrante. En
Suisse, les migrants issus des couches sociales les plus défavorisées, au
niveau de formation modeste, sont en moins bonne santé physique et morale que
la moyenne. Il leur est moins facile d'adopter un comportement favorable à la
santé et d'accéder de façon adéquate à notre système de santé à cause des
difficultés de compréhension et des barrières socioculturelles.
Depuis 2002,
par le biais du programme national Migration et santé, l'Office fédéral de la
santé publique (OFSP) s'engage à renforcer la culture sanitaire de la
population migrante et à mettre en place un système adapté aux besoins des
migrants, en prenant en compte ces besoins dans la prévention, en professionnalisant
l'interprétariat communautaire et en développant les compétences
transculturelles des professionnels de la santé.
lundi 28 janvier 2013
Les migrations internationales
La mondialisation accélère les migrations internationales qui, en
retour, contribuent à l'expansion de la mondialisation. Pour une Europe
vieillissante, ce phénomène planétaire constitue davantage une chance
qu'une menace, analyse l'une de ses grandes spécialistes en France, la
politiste Catherine de Wenden. Mais la nouvelle donne démographique
n'est pas encore entrée dans les consciences
lundi 21 janvier 2013
La Convention des Nations Unies sur les droits des migrants Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille
Qu’ils soient en situation régulière ou irrégulière, les migrantsont tous droit à un minimum de protection.
La Convention innove car elle repose sur l’idée fondamentale
que tous les migrants doivent avoir le droit à un
minimum de protection. La Convention reconnaît que les
migrants en situation régulière ont un droit légitime à davantage
de droits que les migrants en situation irrégulière
mais elle souligne le fait que les migrants en situation irrégulière
ont, à l’instar de tous les êtres humains, le droit de
voir leurs droits fondamentaux respectés.
La Convention propose parallèlement de prendre des mesures
pour éradiquer les mouvements migratoires clandestins,
notamment en luttant contre la circulation d’informations
erronées incitant les migrants potentiels à tenter
leur chance illégalement, et en punissant les trafi quants de
même que les employeurs de migrants en situation irrégulière.
vendredi 18 janvier 2013
Les migrants peuvent jouer un rôle d’intermédiaire économique entre deux pays et stimuler les échanges commerciaux.
En effet, ils disposent d’informations et de réseaux qui réduisent les coûts de transaction avec leur pays d’origine et leur présence se traduit par l’importation des produits qui leur permettent de prolonger leur mode de vie.
Le papier de Yener Kandogan apporte une contribution intéressante à ce phénomène en évaluant l’intensité de « l’effet commerce » selon la distance culturelle entre pays, le type de produit échangé et le statut des immigrés.
On apprend que l’immigration est un bon moyen de rapprocher les économies à condition que les pays concernés soient distants au plan culturel (en termes de religion ou de langue).
L’auteur montre que l’immigration de main d’oeuvre stimule relativement plus les échange que les flux de réfugiés ou l’immigration familiale. Il attribue un rôle positif à l’obtention d’un titre de séjour de longue durée. En effet, moins le statut des immigrés est précaire, plus ont la possibilité de partager leurs informations et leur capital social avec les natifs.
L’étude indique que »l’effet commerce » est marginalement décroissant, en particulier du fait de la perte de contact progressive entre les immigrés et leur pays d’origine.
En effet, ils disposent d’informations et de réseaux qui réduisent les coûts de transaction avec leur pays d’origine et leur présence se traduit par l’importation des produits qui leur permettent de prolonger leur mode de vie.
Le papier de Yener Kandogan apporte une contribution intéressante à ce phénomène en évaluant l’intensité de « l’effet commerce » selon la distance culturelle entre pays, le type de produit échangé et le statut des immigrés.
On apprend que l’immigration est un bon moyen de rapprocher les économies à condition que les pays concernés soient distants au plan culturel (en termes de religion ou de langue).
L’auteur montre que l’immigration de main d’oeuvre stimule relativement plus les échange que les flux de réfugiés ou l’immigration familiale. Il attribue un rôle positif à l’obtention d’un titre de séjour de longue durée. En effet, moins le statut des immigrés est précaire, plus ont la possibilité de partager leurs informations et leur capital social avec les natifs.
L’étude indique que »l’effet commerce » est marginalement décroissant, en particulier du fait de la perte de contact progressive entre les immigrés et leur pays d’origine.
Les migrations Sud-Sud sont difficiles à quantifier, même si
elles ne sont pas nouvelles. D’ailleurs, la notion de Sud est elle-même
complexe et recouvre des réalités bien différentes, d’une sous-région à
l’autre. Cependant, comment évaluer l’ampleur du phénomène ? Quelle
fiabilité accorder aux chiffres ? Quelles sont les caractéristiques de ces
migrations : causes principales, composition, modalités, flux clandestins,
politiques des pays d’accueil ? Quels pays ou régions les plus concernés ?
Peut-on prévoir l’avenir à court terme ?
jeudi 17 janvier 2013
CONCOURS D'AFFICHES 2013
Comme chaque année, le Clae a organisé un concours d'affiches pour le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté.
Les thèmes proposés pour le projet du Festival 2013 ont été :
« CITOYENNETE ET PARTAGES » Territoires, cutlures, nationalité, droits et participations politiques, langue, droit d'asile, exil.
« ETRE NE QUELQUE PART » Terre, métissage, nation, cultures, références, langues.
Seminar: Practicing Art as Politics
Seminar: Practicing Art as Politics
Practicing Art as Politics: On the Potential of Somali Culture in Current Globalization
Seminar and public cultural performances
Time/Venue: University of Copenhagen, 21 March 2013
Public events in Copenhagen (22 March 2012) and Aarhus (23 March 2013)
Theme
Research has pointed to a specific creativity related to the postcolonial experience, further related to lives and life worlds of migration. Thus it is possible to argue that migration influences and transforms aesthetic practices. Not only because migrants bring different cultures and heritages to other places, but because these other cultures and heritages points to particular possibilities and potentials for addressing and performing the political in between issues related to the heritage and novel issues of migration. They thus become part of a cosmopolitical approach to politics on a national, regional and global level. This may be further reflected upon by relating artistic migratory art performances to recent years' debate on performance led research, which focuses on how artistic creativity may merge with and expand on notions of research.
The potential of art for deliberately forming, reflecting on and changing politics is an integral part of the modern art experience, for instance in modern avant garde forms. In recent decades this longstanding liaison between art, critique and politics has expanded into a very influential postcolonial art scene. Here aesthetics, ideas, and experiences related to postcolonial issues, including migration, have fed into a wider formation of contemporary culture in globalisation in diverse ways, including postcolonial art studies, aesthetics and cultural research.
The seminar presents Somali art and intellectuals who have worked with turning the potential of Somali culture and heritage into politics. The seminar presents performative statements, strategies, observations, and viewpoints to this end from Somali, English and Danish artists, intellectuals and scholars.
Keynotes
Professor Maxamed Ibrahim Warsame Hadraawi, The Centre of Humanities, University of Burao
Professor Abirahman Ahmed Hussein, Academy for Peace & Developmen, Somaliland
Dr. George Kapchitz, Institute of Asian and African Studies of Moscow State University
Dr. Mohamed Dahir Afrax, Somali PEN
Lecturer Ladan Affi, University of Djibouti
Organisers
Copenhagen Somali Seminar in collaboration with Network for Migration and Culture, University of Copenhagen, Center for Advanced Migration Studies, AMIS, Department of Culture and Global Studies, Aalborg University, and Danish Center for Culture and Development
Copenhagen Somali Seminar
Mahad Farah Aden, Somali activist, Auditor, National Bank of Denmark, Copenhagen
Osman Abdulkadir Farah, Assistant Professor, PhD, Department of Culture and Global Studies, Aalborg University
Anders Michelsen, Associate Professor, PhD, Department of Arts and Cultural Studies, University of Copenhagen
Martin el-Toukhy coordinates Practicing Art as Politics: on the potential of Somali culture in current globalisation – The Copenhagen-Somali Seminar
Contact
Anders Michelsen: amichel[at]hum.ku.dk; Abdulkadir Osman Farah: osman[at]cgs.aau.dk; Mahad aden: mfa632[at]gmail.com; Martin el-Toukhy: toukhy[at]gmail.com
Practicing Art as Politics: On the Potential of Somali Culture in Current Globalization
Seminar and public cultural performances
Time/Venue: University of Copenhagen, 21 March 2013
Public events in Copenhagen (22 March 2012) and Aarhus (23 March 2013)
Theme
Research has pointed to a specific creativity related to the postcolonial experience, further related to lives and life worlds of migration. Thus it is possible to argue that migration influences and transforms aesthetic practices. Not only because migrants bring different cultures and heritages to other places, but because these other cultures and heritages points to particular possibilities and potentials for addressing and performing the political in between issues related to the heritage and novel issues of migration. They thus become part of a cosmopolitical approach to politics on a national, regional and global level. This may be further reflected upon by relating artistic migratory art performances to recent years' debate on performance led research, which focuses on how artistic creativity may merge with and expand on notions of research.
The potential of art for deliberately forming, reflecting on and changing politics is an integral part of the modern art experience, for instance in modern avant garde forms. In recent decades this longstanding liaison between art, critique and politics has expanded into a very influential postcolonial art scene. Here aesthetics, ideas, and experiences related to postcolonial issues, including migration, have fed into a wider formation of contemporary culture in globalisation in diverse ways, including postcolonial art studies, aesthetics and cultural research.
The seminar presents Somali art and intellectuals who have worked with turning the potential of Somali culture and heritage into politics. The seminar presents performative statements, strategies, observations, and viewpoints to this end from Somali, English and Danish artists, intellectuals and scholars.
Keynotes
Professor Maxamed Ibrahim Warsame Hadraawi, The Centre of Humanities, University of Burao
Professor Abirahman Ahmed Hussein, Academy for Peace & Developmen, Somaliland
Dr. George Kapchitz, Institute of Asian and African Studies of Moscow State University
Dr. Mohamed Dahir Afrax, Somali PEN
Lecturer Ladan Affi, University of Djibouti
Organisers
Copenhagen Somali Seminar in collaboration with Network for Migration and Culture, University of Copenhagen, Center for Advanced Migration Studies, AMIS, Department of Culture and Global Studies, Aalborg University, and Danish Center for Culture and Development
Copenhagen Somali Seminar
Mahad Farah Aden, Somali activist, Auditor, National Bank of Denmark, Copenhagen
Osman Abdulkadir Farah, Assistant Professor, PhD, Department of Culture and Global Studies, Aalborg University
Anders Michelsen, Associate Professor, PhD, Department of Arts and Cultural Studies, University of Copenhagen
Martin el-Toukhy coordinates Practicing Art as Politics: on the potential of Somali culture in current globalisation – The Copenhagen-Somali Seminar
Contact
Anders Michelsen: amichel[at]hum.ku.dk; Abdulkadir Osman Farah: osman[at]cgs.aau.dk; Mahad aden: mfa632[at]gmail.com; Martin el-Toukhy: toukhy[at]gmail.com
Le civisme
Le Civisme est l'un des piliers de la société mais il est, comme elle, en crise.
Même si les citoyens vivent individuellement les Valeurs précédentes, notre société se portera mal tant qu'ils n'assumeront pas davantage leurs responsabilités vis à vis de la collectivité, tant qu'ils ne seront pas davantage imprégnés de sens civique.
La situation s'aggrave et le péril nous paraît si grand que nous estimons nécessaire de reprendre ici certaines de nos idées déjà diffusées. Elles sont très simples et ne font que réactualiser des notions bien connues mais trop souvent perdues de vue.
LA CRISE DU CIVISME
Le Civisme est en crise notamment parce que:
- d'une part, l'individualisme a envahi nos cités avec le progrès matériel;
- d'autre part, le sens du bien commun n'est pas inné chez les enfants. Il faut le faire découvrir progressivement aux jeunes. Or, c'est ce à quoi beaucoup d'éducateurs répugnent, parents y compris, ou ne prêtent pas assez attention.
Le résultat, c'est, pêle-mêle (et entre autres), la pollution des trottoirs et des lieux publics, l'abstention électorale, la fraude fiscale, les affaires, la montée de la délinquance et la difficulté de trouver des donneurs de sang et des bénévoles pour s'occuper des autres et du bien commun de façon désintéressée..
Même si les citoyens vivent individuellement les Valeurs précédentes, notre société se portera mal tant qu'ils n'assumeront pas davantage leurs responsabilités vis à vis de la collectivité, tant qu'ils ne seront pas davantage imprégnés de sens civique.
La situation s'aggrave et le péril nous paraît si grand que nous estimons nécessaire de reprendre ici certaines de nos idées déjà diffusées. Elles sont très simples et ne font que réactualiser des notions bien connues mais trop souvent perdues de vue.
LA CRISE DU CIVISME
Le Civisme est en crise notamment parce que:
- d'une part, l'individualisme a envahi nos cités avec le progrès matériel;
- d'autre part, le sens du bien commun n'est pas inné chez les enfants. Il faut le faire découvrir progressivement aux jeunes. Or, c'est ce à quoi beaucoup d'éducateurs répugnent, parents y compris, ou ne prêtent pas assez attention.
Le résultat, c'est, pêle-mêle (et entre autres), la pollution des trottoirs et des lieux publics, l'abstention électorale, la fraude fiscale, les affaires, la montée de la délinquance et la difficulté de trouver des donneurs de sang et des bénévoles pour s'occuper des autres et du bien commun de façon désintéressée..
Les chemins de la migration La question migratoire est un des enjeux majeurs de l'équilibre mondial du XXIe siècle. Pour rendre compte de toute sa complexité, elle doit être appréhendée sous tous ses aspects, historiques, géopolitiques, culturels, économiques, sociaux et éthiques...
La question migratoire est un des enjeux majeurs de l'équilibre mondial du XXIe siècle. Pour rendre compte de toute sa complexité, elle doit être appréhendée sous tous ses aspects, historiques, géopolitiques, culturels, économiques, sociaux et éthiques. Les migrations des populations ont connu d'importantes évolutions ces dernières décennies. Elles modifient les relations internationales, interpellent les pays d'accueil ou de passage et tracent sur notre planète une nouvelle cartographie faite d'itinéraires et d'expériences de vie singulières, de ces individus amenés à partager de manière aléatoire ce que l'on pourrait presque nommer une communauté de destins. Quelles trajectoires pour ces migrants, quelles motivations à leur mobilité, quelles politiques d'accueil ou d'accompagnement de ces populations en France ou en Europe? Tels sont les enjeux à analyser si l'on veut que s'élabore peu à peu une diplomatie internationale des migrations et que ces hommes et ces femmes soient les acteurs, à part entière, d'un monde en mouvement.
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