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lundi 29 février 2016

Google promet de favoriser l' innovation en journalisme

Google vows to foster innovation in journalism: 'News is very important to what Google does. Our role is to enable innovation in journalism.'

Cancer du col de l'utérus: les signes qui doivent vous alerter


cancer du col










Le cancer du col de l'utérus est une maladie sexuellement transmissible causée par par une infection du virus Papillome Humain (HPV). Ce virus évolue dans le col de l'utérus qui est la partie basse et étroite de l'utérus. Il crée des lésions et son évolution peut entraîne le cancer. Consulter un médecin est la meilleure attitude lors de l'apparition des symptômes.

- Les saignements vaginaux anormaux

Vous avez des saignements vaginaux en dehors des règles ou après la ménopause pendant les rapports sexuels. Il y a lieu de s'inquiéter car ces saignements peuvent êtres la cause de certaines infections (fibromes, kyste...). Consultez votre gynécologue.

- Les pertes blanches ou pertes vaginales

Les pertes blanches ou pertes vaginales doivent vous alarmer quand celles-ci sont abondantes, inhabituelles, aqueuses, malodorantes, de couleurs rosâtre associées de brulures, des démangeaisons, de douleurs pendant l'acte sexuel. C'est peut être du à une infection simple ou grave surtout s'il y a des saignements.

- Les douleurs dans le bas ventre

Lorsque vous avez des douleurs dans le bas du ventre surtout en dehors des périodes de règles, pendant les rapports sexuels c'est souvent sont des signes alertants du cancer du col de l'utérus. Consulter un médecin si ces douleurs persistes.

Il y a des symptômes tardifs peuvent apparaitre lorsque le cancer est à un stade avancé parmi ceux-ci: Anémie, perte de poids, perte d'appétit, fatigue, sang dans l'urine, difficulté à uriner et à aller a la selle...

Afriquefemme

vendredi 19 février 2016

Cancer du col de l’utérus : comment le prévenir?

 
Le col de l’utérus est la partie basse de l’utérus menant au vagin. Ce cancer se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, et serait dû majoritairement au papillomavirus (HPV16 / HPV18), virus sexuellement transmissible. Il touche surtout les femmes autour de 40 ans mais de plus en plus aussi les jeunes femmes. Dépisté tôt, il se soigne très bien.


Quels sont les symptômes du cancer du col de l’utérus ?
- le plus souvent, il n’y en a aucun 

- A un stade plus avancé, des saignements après les rapports sexuels et/ou en dehors des règles 

- Des douleurs au bassin ou pendant les rapports sexuels 
Les symptômes du cancer de l’utérus n’apparaissent que lorsque le cancer a commencé à s’étendre, d’où l’importance d’un dépistage régulier avec un frottis vaginal.
Comment diagnostique-t-on le cancer du col de l’utérus ?
C’est lors d’un frottis de contrôle ou à l’apparition des symptômes ci-dessus, qu’un cancer du col de l’utérus peut être suspecté.

Certains médecins préconisent de réaliser un test de dépistage du HPV (virus du papillomavirus humain) pour repérer les femmes à risque. En effet, la majorité des femmes qui ont un cancer du col de l’utérus ont été infectées auparavant par ce virus. 

Pour poser le diagnostic, le médecin examine le col avec un microscope posé à l’entrée du vagin. C’est ce qu’on appelle une colposcopie. Si nécessaire, il fait une biopsie des tissus suspects.
Quelles sont les personnes à risque ?
- Les femmes qui ont de multiples partenaires sexuels

- Les femmes qui ont des rapports sexuels précoces

- Les femmes qui fument 
- Les femmes qui ont une grossesse précoce ou des grossesses multiples

Comment prévenir le cancer du col de l’utérus ?
- Se faire vacciner contre le papillomavirus humain (HPV). La vaccination doit avoir lieu avant les premiers rapports sexuels.

- Faire tous les deux ou trois ans un frottis chez le gynécologue

- Utiliser des préservatifs

Quels sont les traitements du cancer du col de l’utérus ?
Tout dépend du stade du cancer et du profil de la patiente. 

- Au stade précancéreux, le médecin peut enlever la zone concernée en pratiquant ce qu’on appelle une conisation (ablation d’une collerette de muqueuse du col).

- L’hystérectomie totale (ablation de l’utérus, col, partie du vagin et tissus proches) est évitée autant que possible chez les femmes souhaitant avoir un enfant.

- La radiothérapie, qui peut occasionner des troubles sexuels et de l’intestin, est privilégiée chez les femmes plus âgées.

- A un stade plus avancé, une chimiothérapie peut être nécessaire.

Source : topsante.com


Samba Thioub de Rewmi face aux enquêteurs – «Je n’ai reçu aucune compensation financière dans cette opération»

Samba Thioub de Rewmi face aux enquêteurs – «Je n’ai reçu aucune compensation financière dans cette opération»
(Dakar) Samba Thioub a été déféré au parquet, depuis hier, par les limiers de l’OCRTIS. L’administrateur du siège de Rewmi a été arrêté en possession de 21 kg de khat. Dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, une convention est signée entre les services de la douane et ceux de la police nationale. Depuis plusieurs années, ce pacte ne cesse de donner des résultats probants. C’est dans ce cadre que l’administrateur du siège de Rewmi a été appréhendé, le lundi passé, en début de matinée. Il était en possession de 21 kg de khat. S.Y. Thioub a été arrêté, à la suite d’une dénonciation anonyme faisant état d’un intense trafic de drogue, à travers des colis postaux.
Dès qu’il a été mis au parfum, le bureau de la section opération de l’Office central pour la répression du trafic des stupéfiants (OCRTIS) s’est approché du bureau postal des Douanes de Dakar. Selon nos sources, c’est au moment où M. Thioub se présentait dans les locaux de la Douane pour récupérer la drogue qu’il a été pris. L’ouverture des colis a permis la découverte de 8 blocs de 2 kg et 2 blocs de 2,3 kg. Soit 21 kg de khat. Acheminé dans les locaux de l’OCRTIS, S.Y. Thioub a révélé que les colis proviennent d’Ethiopie. Ils devaient transiter par le Sénégal pour être réexpédiés vers les États-Unis.
«Je n’ai reçu aucune compensation financière dans cette opération»
Face aux hommes du Commissaire Idrissé Cissé, S.Y. Thioub a dit qu’il en est à sa première opération. ‘’Ma mission consistait à récupérer les colis, à Dakar, pour les expédier vers l’Amérique, sans aucune compensation financière. Je précise que j’ignorais la nature du contenu. Celui qui me l’a envoyé m’avait dit qu’il s’agissait de nourriture éthiopienne’’, s’est-il dédouané. Il a ajouté ne pas connaître l’identité de l’expéditeur. Juste que c’est son grand frère germain, M. Thioub, qui les a mis en rapport.
Selon nos informations, des responsables de la formation politique dont M. Thioub est membre ont tenté de le tirer d’affaire, en vain. Leur camarade de parti, âgé de 36 ans, a été déféré au parquet pour les délits d’importation, de détention et de trafic international de khat.
Nos interlocuteurs ajoutent que les autorités américaines au Sénégal suivent cette affaire de près. La fameuse Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédérale américaine chargé de la lutte contre le trafic des stupéfiants, a été informée.
Source: EnQuêteplus

mercredi 17 février 2016

Le respect de la parole, une valeur fondamentale dans les sociétés africaines!

Nos ancêtres n’avaient pratiquement pas besoin de consigner quoi que ce soit sur les papiers, même quand ils savaient écrire. Tout se passait par le biais de la parole. Le respect de la parole était culturellement quelque chose de très fondamentale dans les sociétés précoloniales africaines, dont la société soninkée. La parole engageait l’homme dans tous les domaines de la vie. La parole était l’égal de l’homme. Les ancêtres se faisaient absolument confiance. Quand il s’agit de vendre, d’acheter, de prêter ou d’emprunter quelque chose, tout se passait par la parole, car tout le monde avait un respect sourcilleux pour sa parole. Il n’y avait pas de contrats ou de papiers signés, etc. Et tout Homme qui ne respectait pas sa parole était considéré comme un « sous homme », alors qu’aujourd’hui les choses ne se passent pratiquement plus de la même façon. 
Qu’en dites vous de cette confiance que nos ancêtres accordaient à la parole et que beaucoup de gens de nos jours ne la lui accordent plus?

mardi 16 février 2016

Mil à Kédougou: Retour vers la Sécurité Alimentaire

                                  Un temps délaissé par le secteur agroalimentaire, le mil revient sur le devant de la scène. © ICRAF/C Atia 
 Le mil, une culture vivrière nutritive et essentielle dans les régions semi-arides d’Afrique, a souvent été négligé par le secteur agroalimentaire, mais suscite depuis peu des initiatives intéressantes

Le mil ou “mil à chandelle” (Pennisetum glaucum), cultivé depuis l’époque préhistorique, est une culture robuste et résistante à la sécheresse, très appréciée et importante dans toute l’Afrique australe et le Sahel. De nombreux agriculteurs utilisent des outils manuels élémentaires pour transformer leur récolte en farine consommable. C’est un travail long et laborieux, en particulier pour les femmes qui assument la plupart des autres tâches ménagères. Néanmoins, le mil est très apprécié pour sa teneur en minéraux essentiels (magnésium, potassium, zinc, etc.) et en éléments nutritifs (vitamine B, acide folique et un acide aminé, la méthionine). Le mil à chandelle est la variété la plus couramment exploitée mais les agriculteurs africains cultivent aussi l’éleusine, le millet commun et le petit mil. Pour produire de la farine de mil de bonne qualité dans la région de Kédougou, principalement dans le millieur rural au Sénégal, des batteuses et broyeurs manuels doivent être conçus et  utilisés dans plus de 1 000 villages  et coopératives agricoles, touchant ainsi près de 14 000 agricultrices. La batteuse permet la transformation d’un kg de grain en trois minutes, moins de la moitié du temps qu’exige la même opération manuelle. Elle diminue aussi considérablement le gaspillage alimentaire puisque 90 % du grain est conservé.

jeudi 4 février 2016

À Gao, l'éducation face au chaos


Les violences entre 2011 et 2013 dans la région de Gao, au Mali, ont eu pour conséquence l’effondrement du système éducatif… Comment relancer une politique éducative, essentielle à l’amélioration des conditions de vie et à la lutte contre l’exclusion sociale, lorsque les écoles sont en partie détruites, les professeurs partis et que les services de l’Etat, eux-mêmes, sont démunis ? 
    Un projet pionnier pour la relance de l’éducation dans une zone vulnérable

mercredi 3 février 2016

COMITÉ CONSULTATIF DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME

Conformément à la résolution 5/1 du Conseil des droits de l’homme, le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme, ci-après " le Comité consultatif ", composé de 18 experts, a été établi pour fonctionner comme un groupe de réflexion pour le Conseil et travailler sous sa direction. Le Comité consultatif remplace l'ancienne Sous-Commission de la promotion et la protection des droits de l’homme.




Le but de la procédure de nomination des membres du Comité, y compris les exigences techniques et objectives contenues dans la décision 6/102 du Conseil, est d'assurer que la meilleure expertise possible est rendue disponible pour le Conseil. La fonction du Comité consultatif est de fournir des services d’experts au Conseil selon les modalités définies par celui-ci, en se concentrant essentiellement sur des études et des avis étayés par des recherches. En outre, ces services d’experts ne seront fournis que sur la demande du Conseil, conformément à ses résolutions et selon ses orientations .
Le Comité consultatif devrait être orienté vers la mise en œuvre. La portée de ses avis devrait se limiter aux questions thématiques entrant dans le mandat du Conseil, c’est- à-dire la promotion et la protection de tous les droits de l’homme. Le Comité n’adoptera pas de résolutions ni de décisions. Il pourra proposer, dans le cadre des travaux assignés par le Conseil, pour examen et approbation par celui-ci, des propositions d’amélioration de l’efficacité de ses procédures ainsi que des propositions de recherche dans la limite du champ d’activité fixé par le Conseil.
Dans l’exercice de son mandat, le Comité consultatif sera engagé instamment à établir des relations d’interaction avec les États, les institutions nationales des droits de l’homme, les ONG et d’autres entités de la société civile, conformément aux modalités définies par le Conseil. Les États membres et les observateurs, notamment les États qui ne sont pas membres du Conseil des droits de l’homme, les institutions spécialisées, les autres organisations intergouvernementales et les institutions nationales des droits de l’homme ainsi que les organisations non gouvernementales pourront participer aux travaux du Comité consultatif sur la base de certaines dispositions, notamment la résolution 1996/31 du Conseil économique et social, et des pratiques observées par la Commission des droits de l’homme et le Conseil, de sorte qu’ils puissent y apporter la meilleure contribution possible.