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mardi 29 septembre 2015

NURSES ROUND: Mandela Washington Fellowship

NURSES ROUND: Mandela Washington Fellowship: The Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders, begun in 2014, is the flagship program of President Obama’s Young African...

vendredi 25 septembre 2015

Agenda 2030 : la juste place des migrations


Paris le 24 septembre 2015  - Le Sommet des Nations Unies qui se tiendra du 25 au 27 septembre prochains et rassemblera plus de 150 dirigeants mondiaux,  adoptera officiellement le nouvel Agenda de développement durable. Intitulé « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 » et fondé sur une approche par les droits, ce cadre universel a pour ambition d’ériger des sociétés pacifiques, inclusives, où personne ne sera laissé de côté. Décliné en 17 objectifs et 169 cibles, l’agenda 2030 devra relever, de front, les défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels le monde est aujourd’hui confronté.
Là est la raison d’être de ce programme qui se veut transformatif : éradiquer la pauvreté, lutter contre les inégalités, protéger l’environnement, assurer à tout un chacun l’accès à ses droits fondamentaux, économiques, sociaux et culturels. L’enjeu est celui d’un monde juste pour notre génération et celles qui la suivront.
Relever le défi du développement durable impliquera que les migrations et les migrant-e-s y soient pleinement intégré-e-s. Ils/elles devront être ciblé(e)s par les politiques et stratégies qui seront mises en place mais également et avant tout, ils/elles en seront les acteurs/trices.
A l’approche de ce Sommet, il semble plus que jamais nécessaire de rappeler que les migrations joueront, comme elles l’ont toujours fait, un rôle essentiel dans le lien entre les espaces et les peuples, dans la (re)connaissance mutuelle et le développement partagé. Ce phénomène inhérent à la nature humaine, devra être accompagné, protégé et facilité. Ainsi, l’agenda 2030 ne pourra, en aucun cas, être au service d’une volonté illusoire et contradictoire de brider les mobilités humaines. Il devra à l’inverse garantir que la migration soit un choix et non une nécessité, ainsi que libérer le plein potentiel des migrant-e-s au service du développement.
Aussi, nous, membres du Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM), attendons que la voix de la France soit à la hauteur de ce moment historique et que, sans ambigüité, elle remette les migrations à leur juste place dans le débat sur le développement ; à savoir celle d’une richesse pour les sociétés.
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Contact :
Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM)
14, passage Dubail, 75010 Paris
Tel : 01 44 72 02 88
E-mail : forim@forim.net
Web : www.forim.net

lundi 7 septembre 2015

Quotas de migrants : la Hongrie divise l'Europe

Alors que l'Union européenne se déchire sur la répartition des réfugiés entre ses membres, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, agite le spectre d'une invasion.


L'élan d'unanimité porté par les photos d'Aylan Kurdi, le petit noyé de Bodrum (Turquie), s'annonce de courte durée entre dirigeants européens: l'UE recommence à se déchirer sur le sort des demandeurs d'asile débarqués sur ses plages, avec en toile de fond la polémique ravageuse sur une incompatibilité entre l'Europe et l'islam.
C'est encore une fois Viktor Orban, l'enfant terrible des sommets, qui a allumé le feu. Le premier ministre hongrois, directement confronté à un engorgement de réfugiés coincés à Budapest sur la route de l'Allemagne, s'inquiète ni plus ni moins d'une invasion: «Aujourd'hui nous parlons de centaines de milliers, l'an prochain nous discuterons de millions et, d'un seul coup, dit-il, nous nous retrouverons en minorité sur notre propre continent.»
Le premier ministre Orban, défenseur inlassable de l'identité hongroise depuis le crépuscule de l'Union soviétique, n'en est pas à son coup d'essai. Mais ses tirades sur une «Europe chrétienne» assaillie de toute part rencontrent un solide écho chez les voisins slovaques, tchèques, polonais et même ailleurs. Elles viennent surtout compliquer les efforts de conciliation. L'Allemagne et la France entendent profiter de l'«effet Aylan» pour ressouder l'Europe sur un programme d'accueil cohérent en faveur des rescapés de quatre ans de massacres en Syrie.
lefigaro.fr