Pages

mardi 30 septembre 2014

LUTTE CONTRE EBOLA




La crise actuelle en Afrique de l'Ouest est la plus grande épidémie d'Ebola jamais enregistrée, avec 26 millions de personnes, y compris plus de 4,5 millions d'enfants vivant dans les zones touchées, selon l'UNICEF. L'OMS estime en outre que plus de 3000 personnes sont mortes en Afrique de l'Ouest et plus de 6500 cas ont été signalés.


De nombreux membres et partenaires de la famille des Nations Unies-Eau travaillent à prévenir la propagation de virus Ebola. L'UNICEF et l'OMS sont actives sur le terrain pour arrêter la transmission, prévenir la propagation internationale, de lutter contre les idées fausses répandues au sujet de la maladie et d'améliorer les pratiques d'hygiène. L'UNICEF fournit des services d'eau et d'assainissement pour les collectivités touchées, notamment par l'achat de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiènematériel et fournitures -. ainsi que la formation appropriée pour les partenaires de la santé et de la santé qui, à son tour fournit des conseils techniques sur l'eau potable et la gestion sûre des excréta et des eaux usées dans le cadre de la riposte mondiale au titre de la mission nouvellement formé pour les interventions d'urgence Ebola ( UNMEER). Lire la suite dans l'OMS Feuille de route Réponse Ebola etmontre comment l'UNICEF fournit de l'eau propre pour un bidonville affecté Ebola à Monrovia.

lundi 15 septembre 2014

Des dizaines de migrants portés disparus dans un naufrage au large de la Libye

Naufrage


Une trentaine de personnes ont pu être secourues, mais quelque 200 migrants auraient été à bord de l’embarcation qui a coulé à l’est de Tripoli, selon le porte-parole de la marine libyenne, le colonel Ayoub Kassem.
Plusieurs nationalités d’origine africaines seraient nombreux à bord. Ce qui repose le débat sur les embarcations de fortunes interdites par les états membre du Frontex

vendredi 5 septembre 2014

Communiqué GADEM - 05 septembre 2014 : L’Etat marocain face au meurtre de Charles Ndour : expulsion de victimes et témoins !

Des expulsions illégales viennent ternir le premier anniversaire du changement de politique migratoire
Les autorités de la ville de Tanger (Nord du Maroc) ont procédé à plusieurs arrestations dans la nuit du 29 au 30 août et les jours suivants, à la suite de l’assassinat du ressortissant sénégalais, Charles Paul Alphonse Ndour et des manifestations qui ont suivi cet acte odieux.

Le lundi 1er septembre, au moins vingt-cinq personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont été poursuivies pour participation à une manifestation ‘non déclarée’ et condamnées à un mois de détention avec sursis ainsi qu’à une amende de 1000 DH (90 euros) chacun. Elles avaient un délai de dix jours pour interjeter appel devant le Tribunal de première instance de Tanger. Cependant, elles ont été directement reconduites le jour même de Tanger vers l’aéroport Mohammed V de Casablanca pour être éloignées du territoire marocain.

Le mardi 02 septembre au soir, 19 personnes[1] avaient été effectivement expulsées vers la ville de Dakar au Sénégal et seul, un ressortissant sénégalais, d’ailleurs en situation régulière, a été libéré vers 23h.

Le mercredi 03 septembre, cinq ressortissants camerounais, un Nigérian ainsi qu’un Nigérien, étaient toujours à l’aéroport et subissaient des pressions diverses pour signer des « documents » en arabe sans traduction avant d’être expulsés. Parmi eux, épuisé, un mineur de 17 ans a fini par signer ces documents et a été expulsé vers une destination que nous n’avons pas pu déterminer.

Les 6 autres personnes sont toujours à l’aéroport et ont entamé une grève de la faim pour « protester contre le non-respect des droits de l’Homme et de la décision de  justice » les concernant.

Le GADEM déplore la réaction des autorités marocaines, qui cherchent à éloigner des témoins potentiels du meurtre de Charles Ndour comme cela a été le cas pour celui de Moussa Seck[2], au lieu d’assurer la protection de personnes particulièrement vulnérables, ayant des attaches familiales au Maroc et souvent victimes de harcèlement et d’agressions racistes.

Le GADEM exprime son étonnement suite aux déclarations du porte-parole du gouvernement[3], et affirme que la mesure d’éloignement de ces migrants a été entachée de plusieurs vices de forme et sur le fond, notamment :
-        absence de notification de décisions écrites et motivées qui ne permet pas d’en comprendre le fondement ;
-        exécution immédiate de la mesure d’éloignement sans respect du délai pour saisir le tribunal ;
-        non-respect des garanties procédurales (interprète, avocat, …
-        défaut d’information aux représentations consulaires des ressortissants étrangers ainsi éloignés du territoire ;  
-        détention arbitraire hors de tout cadre juridique ;
-        éloignement d’un mineur interdit par la loi marocaine ;
-        éloignement dans un pays tiers où toutes les personnes éloignées, n’étaient pas légalement admissibles

Un an tout juste après l’annonce par le Maroc de la mise en œuvre d’une « politique migratoire radicalement nouvelle, globale, humaniste et respectueuse des droits de l’Homme », il est alarmant de constater que de telles violations de droits, en contradiction totale avec les discours officiels, sont encore monnaie courante et ne sont toujours pas condamnées aux plus hauts niveaux de l’état.
Contact GADEM : 05 37 72 78 78 – contact@gadem-asso.org

lundi 1 septembre 2014

Le FMI préoccupé par « l’impact économique » sur les pays touchés



Le Fonds monétaire international (FMI) se dit préoccupé par le «grave impact économique et social» que pourrait causé l’épidémie du virus Ebola qui a fait plus de 1600 morts sur l’économie des quatre pays ouest africains touchés par la maladie.
Selon le porte-parole FMI, Gerry Rice qui s’est exprimé sur la situation, lors d’une conférence de presse, jeudi 28 août 2014, à Washington, « L’épidémie d’Ebola a un grave impact économique et social dans trois pays déjà fragiles d’Afrique de l’Ouest: la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone ».

http://www.echosdufaso.com/le-fmi-preoccupe-par-limpact-economique-sur-les-pays-touches/

COMMUNIQUE N° 2 SUR LA FIEVRE A VIRUS EBOLA


Comme annoncé dans le premier communiqué en date du 29 août 2014, dans le cadre du dispositif de surveillance et de riposte à la fièvre à virus Ebola déjà mis en place, toutes les mesures et procédures rendues nécessaires après l’apparition du premier cas importé ont été effectivement mises en œuvre.

Ainsi, la concession dans laquelle était domiciliée la personne atteinte a été entièrement désinfectée par le Service national de l’Hygiène.

L’ensemble des personnes ayant été en contact avec le patient ont été identifiées et mises sous surveillance. Elles font l’objet d’un examen médical bi quotidien.

Quant à la personne malade mise en quarantaine ; elle continue de recevoir un traitement approprié et son état général s’améliore.

A ce jour aucun nouveau cas confirmé n’a été enregistré au Sénégal.

Les services de Santé, sur l’ensemble du territoire national en collaboration avec les autres secteurs, sont mobilisés et appliquent les directives édictées en matière de sensibilisation, de surveillance, de détection et de prise en charge de cas suspects.

Le Ministère de la Santé et de l’Action sociale réitère son appel à la sérénité et à une application rigoureuse des mesures préventives préconisées.