Pages

mardi 27 août 2013

Retour de djihadistes au Nord-Mali : Bamako doit savoir anticiper





On assiste à un retour d’anciens djihadistes dans la ville de Gao. Ce retour qui s’opère à un moment où il y a une fusion entre le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et le groupe djihadiste fondé par Mokhtar Belmokhtar, n’est pas sans provoquer des inquiétudes.


En effet, les habitants de Gao se méfient beaucoup du retour de ces « frères » qui ont pris les armes contre eux. Ils n’ont pas confiance en ces Maliens qui ont combattu, dans les rangs des « illuminés », contre leur pays, avant de prendre la poudre d’escampette avec la contre-offensive des troupes françaises appuyées par les forces maliennes et surtout tchadiennes. Cette méfiance se justifie pleinement au regard du traumatisme vécu par ces populations.


Il est évident que ces Maliens, qui ont combattu contre la République, ne peuvent pas être considérés comme des enfants de chœur. Ils ont suffisamment fait preuve de fanatisme et de la capacité de nuisance qui va avec. Ces anciens djihadistes ont participé aux exactions contre les populations au moment où les islamistes faisaient la pluie et le beau temps au Nord-Mali. Dans ces conditions, difficile de demander à ces populations de leur donner le bon Dieu sans confession. Chacun d’eux devrait, en principe, répondre de ses actes devant la Justice malienne.

samedi 24 août 2013

Atelier sur l’impact des changements environnementaux sur les migrations dans le Sahel

 


 Un atelier de validation de l’étude sur le thème : ‘’Impact des changements environnementaux sur les Migrations dans le Sahel : études de cas sur le Sénégal’’’ se tiendra mercredi à partir de 9 heures, au Bureau de l’UNESCO à Dakar.

La rencontre est organisée par le secteur SHS (sciences humaines et sociales) du Bureau pour l'Afrique de l'Ouest/sahélienne de l'UNESCO, avec l'appui de la Commission nationale pour l’UNESCO.
Elle précise que la cérémonie d’ouverture est placée sous la présidence de Haidar El Aly, ministre de l’Environnement et du Développement durable.

lundi 19 août 2013

Les Pays-Bas veulent que l’UE révise sa politique d’immigration






Le vice-Premier ministre néerlandais, Lodewijk Asscher, a demandé samedi à l’Union européenne (UE) de prendre en compte les conséquences des niveaux sans précédent de l’immigration interne au sein des Vingt-Huit en révisant sa politique d’immigration.
Membre du Parti travailliste (PVdA), Lodewijk Asscher, également ministre des Affaires sociales, estime dans une tribune que la migration d’habitants des pays les plus pauvres de l’UE, dans l’Est et dans le Sud, risquait d’exclure certains Européens de l’Ouest du marché de l’emploi.
« Si nous voulons continuer à profiter des avantages de la liberté de circulation, alors nous devons être prêt à prendre en compte les effets collatéraux négatifs, qui vont d’un effet d’éviction à l’exploitation (des immigrés) », juge-t-il.
Lodewijk Asscher s’est gardé d’appeler à mettre en oeuvre des restrictions sur la liberté de circulation, l’un des principes fondamentaux de l’UE, ce qui nécessiterait un nouveau traité européen. Il juge cependant que le débat sur l’immigration doit être « en tête des priorités » de Bruxelles.
Le gouvernement néerlandais rassemble le PVdA et le Parti populaire libéral et démocrate (VVD, droite libérale) du Premier ministre Mark Rutte, qui défendent traditionnellement une ligne pro-européenne mais qui ont récemment adopté des positions plus eurosceptiques face à une baisse de leur popularité.

mercredi 14 août 2013

Le Civisme est l'un des piliers de la société mais il est, comme elle, en crise.
Même si les citoyens vivent individuellement les Valeurs précédentes, notre société se portera mal tant qu'ils n'assumeront pas davantage leurs responsabilités vis à vis de la collectivité, tant qu'ils ne seront pas davantage imprégnés de sens civique.
La situation s'aggrave et le péril nous paraît si grand que nous estimons nécessaire de reprendre ici certaines de nos idées déjà diffusées. Elles sont très simples et ne font que réactualiser des notions bien connues mais trop souvent perdues de vue.
LA CRISE DU CIVISME

Le Civisme est en crise notamment parce que:
- d'une part, l'individualisme a envahi nos cités avec le progrès matériel;
- d'autre part, le sens du bien commun n'est pas inné chez les enfants. Il faut le faire découvrir progressivement aux jeunes. Or, c'est ce à quoi beaucoup d'éducateurs répugnent, parents y compris, ou ne prêtent pas assez attention.
Le résultat, c'est, pêle-mêle (et entre autres), la pollution des trottoirs et des lieux publics, l'abstention électorale, la fraude fiscale, les affaires, la montée de la délinquance et la difficulté de trouver des donneurs de sang et des bénévoles pour s'occuper des autres et du bien commun de façon désintéressée...

PALUDISME: Mise sur pied d'un vaccin efficace pour le prevenir

Ce vaccin, fabriqué à partir d'un grand nombre de parasites affaiblis responsables du paludisme et transmis par la femelle du moustique Anophèle, a permis d'obtenir jusqu'à 100% de protection chez 6 des 9 adultes ayant reçu la plus forte dose. Pour cet essai de phase 1, il y a 40 personnes de 20 à 44 ans ont participé.
"Bien que nous soyons encore aux premiers stades du développement, nous pensons que ce vaccin permettra d'éliminer le paludisme", estime Stephen Hoffman, PDG de Sanaria, le laboratoire qui a développé ce vaccin avec des financements de l'Institut National Américain des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAD), le Naval Medical Center et d'autres organismes aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique.
"Les scientifiques s'efforcent de produire un vaccin anti-paludéen depuis 30 ans et maintenant ces résultats montrent que nous avons un vaccin sûr, injectable et qui peut sauver des millions de vies", souligne-t-il.
Tout en soulignant le niveau sans précédent de protection de ce vaccin, le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAD s'est toutefois montré prudent en raison du petit nombre de personnes concernées. "Le taux de protection est impressionnant mais le nombre de sujets est relativement faible. On doit aussi démontrer que cette immunisation est durable et qu'elle est efficace contre les multiples variantes du plasmodium", explique-t-il.